



L’agenda des Amis
Agenda des AMIS DE LA TERRE EN HAUTE SAVOIE,
pour souscrire dans MOZILLA SUNBIRD (ou équivalent) copier l’adresse du lien suivant webcal ://www.icalconsult.com/ical/calendars/at74/at_74.ics
OGM : Christian VELOT à ANNECY Le 29 février à 20 heures Salle Eugène Verdun à BONLIEU (participation aux frais 3€uros)
Pierre HERISSON et Jean Claude CARLE, sénateurs haut savoyards ont voté la loi sur les OGM qui tourne le dos au GRENELLE de l’Environnement. Jean Paul AMOUDRY s’est abstenu. Les associations ont vivement réagi contre cette position indigne. Les demandes de M.AMOUDRY de prendre au moins en considération des productions d’origine contrôlée n’ont même pas été prises en compte…
Loi LITTORAL : Les réponses des candidats d’ANNECY…
Jean Luc RIGAUT a répondu dès le 6 février 2008 trois fois OUI aux questions posées par les associations.
Robert SAINT ROMAIN également, mais pour le moment, . Nous ne manquerons pas de vous tenir informés de celle-ci.
Rappelons à tous que tant qu’ANNECY refuse de participer au « consensus » des communes du tour du Lac pour définir le tracé de la ligne de partage entre Loi montagne et Loi littoral, la modification de la Loi littoral ne peut devenir effective.
Il faudrait pour cela que l’Etat « passe en force » et prenne un décret qui s’imposerait à tous.
Bien entendu, ce scénario est possible mais très dangereux politiquement.
Il s’agit donc d’une élection majeure sur le plan de la défense de l’environnement.
Prochaine BALEINE : la commune de VILLY LE BOUVERET croule sous les déchets du conseiller municipal en charge de l’environnement.
Les mâchefers de PASSY : nous ne sommes pas au bout de nos surprises.
Les AMIS DE LA TERRE ont déposé une plainte pénale avec l’association PROTEGEONS PASSY contre le SITOM de PASSY, l’entreprise BENEDETTI et le bénéficiaire de l’utilisation de mâchefers sur plusieurs mètres de hauteur pour un remblai qui n’est pas protégé par un revêtement imperméable.
Dans ce cas d’espèce, il apparaît que les mâchefers étaient en « dépôt » chez BENEDETTI, alors que cette entreprise ne bénéficie d’aucune autorisation pour ce faire, et qu’elle n’assure pas le minimum de protection contre le transfert des métaux lourds contenus dans les mâchefers et la nappe phréatique.
Les procédures internes au SITOM sur la maturation des mâchefers qui, à terme, peuvent être utilisés pour les routes, apparaissent sans réelle traçabilité, et avec des périodicités de contrôle bien longues…
Enfin, les procédures d’autorisation sont fort légères… La procédure « QUALIMACHEFERS 74 » sorte de charte de bonne conduite ressemble plus au voile pudique que l’on dépose sur des pratiques douteuses qu’à un véritable engagement de respecter la réglementation.
En réalité, les usines d’incinération croulent sous les mâchefers dont elles ne savent que faire. Alors toutes les tentations existent pour s’en débarrasser au plus vite en faisant confiance.
Dans le cas de PASSY, c’est normalement GERLAND qui devait s’occuper des mâchefers : par quel heureux hasard finissent ils chez BENEDETTI ?
Encore une fois, le contrôle de l’Etat est purement théorique : la DRIRE est dans l’incapacité de contrôler réellement les entreprises et se trouve prise dans les jeux de pouvoir des entreprises, du préfet et des élus qui administrent les syndicats d’élimination des ordures ménagères.
On n’en sortira que par la réduction à la source des déchets…
Le Conseil général toujours pas à la hauteur… de la montagne des déchets produits dans le département
Il y a du progrès au CG 74 : les Amis ont reçu le compte rendu d’une réunion de travail tenue le 15 novembre 2007 de la commission du plan départemental de gestion des déchets (PDED). Mais c’est la seule avancée : nous ne sommes toujours pas invités au groupe de travail, comme si les élus avaient peur d’un travail en commun avec les associations. Cela s’explique tant l’on reste sidéré par la vacuité de cette production.
Par exemple, sur la réduction à la source, la seule proposition est celle d’une opération « foyers témoins » et pour ce faire d’un appel aux collectivités de collecte pour un appel à participation… Dans deux ans, donc on aura peut être trouvé trois familles haut savoyardes à étudier : n’allez pas trop vite ! Sur les matières organiques, le CG va envoyer un questionnaire aux grands producteurs de déchets végétaux pour connaître leurs difficultés de gestion et le gisement : mais alors à quoi a servi la phase d’élaboration du Plan départemental si ce n’est à faire ce bilan ? A rien puisque ce plan ne prévoyait même pas une expérience de méthanisation comme nous l’avons dénoncé dans notre recours au Tribunal administratif !
Enfin, toujours aussi risible, la recherche de sites de stockages pour les déchets ultimes : le CG va lancer une étude « diagnostic » afin d’affiner l’évaluation des enjeux (quantité à traiter, niveau d’urgence, modes de stockage existants…) en vue de préparer des réunions fin 2008 avec les élus locaux pour les mobiliser sur la recherche de sites de stockage. Autrement dit, on recommence une énième étude pour ne rien faire. Au moins le CG ne pourra pas dire qu’il n’y a pas de centre d’enfouissement technique (CET) dans le département à cause des écolos ou des riverains ! Il ne pourra que s’en prendre au refus des conseillers généraux de prendre le dossier à bras le corps et de refuser le dialogue avec les associations de la SEMINE ou d’ailleurs qui ont soutenu unanimement la solution de plusieurs CET insérés dans les bassins de vie et programmés en fonction des projets d’équipement à venir.
En fait, le CG relance des études pour ne rien concrétiser. Mais le roi est nu, le Plan départemental est caduc : il ne correspond plus du tout à l’évolution des pratiques de collecte et au succès du tri sélectif. Le tonnage collecté diminue alors que la population augmente : c’est exactement le scénario inverse de celui prévu par le PDED de la HAUTE SAVOIE pour justifier à l’époque la création d’un nouveau four d’incinération à MARIGNIER.
D’ici là on peut espérer que le tribunal administratif aura annulé le PDED de la HAUTE SAVOIE : on aura perdu du temps volontairement pour ne pas s’attaquer au problème.
Mais la surcapacité des incinérateurs de HAUTE SAVOIE et de SAVOIE après la mise aux normes de l’incinérateur de CHAMBERY METROPOLE est une évidence que les décideurs ne peuvent plus masquer.
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